« …CONCOURIR AUX PROGRÈS ET À LA PROPAGATION DES SCIENCES NATURELLES, PHYSIQUES ET MATHÉMATIQUES DANS LE GRAND-DUCHÉ… »

Tel était le but que le groupe d’hommes enthousiastes, amateurs des sciences, appartenant à tous les milieux intellectuels du pays, s’était donné lorsqu’ils se réunirent le 1er août 1850 dans la salle de conférences de l’Athénée de Luxembourg pour créer une société scientifique.

Cette association, nommée au début « Société des sciences naturelles dans le Grand-Duché de Luxembourg », s’appelant à partir de 1867 dans le cadre de l’Institut Grand-Ducal nouvellement constitué « Section des Sciences naturelles, physiques et mathématiques », est après plus de 150 années d’existence toujours bien vivante et les aspirations formulées en 1850 restent elles aussi bien d’actualité.

Ce qui par contre a profondément changé, c’est le pays et ce sont les sciences elles-mêmes. Ce petit pays dit « Grand-Duché de Luxembourg », peu peuplé, économiquement très faible, dont la capitale était une forteresse fermée, avec une garnison étrangère, faisait figure de pauvre retardataire en ce 19ième siècle conquérant, au développement industriel et aux innovations technologiques sans précédent. De nos jours par contre, le Luxembourg est devenu un pays des plus prospères, qui grâce à toute une série de circonstances heureuses et notamment grâce à une symbiose bien réussie entre autochtones, immigrés et frontaliers, se présente comme une région d’avant-garde au sein de l’Union Européenne. Mais au-delà de ces changements régionaux profonds, ce sont les sciences, – notamment biologiques, chimiques et physiques -, qui ne cessent de révolutionner la société toute entière.

De sciences expérimentales, ces sciences, – même la biologie -, sont devenues des sciences exactes au plus haut degré. De macroscopiques, elles sont devenues microscopiques, voire moléculaires, atomistiques et particulaires. En comprenant aujourd’hui le comportement des particules et des atomes, on saisit le fonctionnement des molécules et on maîtrise de plus en plus la matière dans toutes ses formes, que ce soit la matière vivante via les prouesses de la biologie moléculaire et de la génétique, ou que ce soit la matière non vivante, avec la réalisation de matériaux de plus en plus complexes qui sont e.a. à la base des sciences de l’information qui sont en train de transformer profondément notre société.

C’est bien dans ce nouveau contexte que le but que ce sont donné en 1850 les fondateurs de la société des Sciences, reste d’une actualité totale : propager les sciences au Luxembourg en les expliquant à un large public, en réunissant des spécialistes provenant de différents bords, – dont les chercheurs luxembourgeois à l’étranger -, pour qu’il y ait un maximum de compréhension et d’intéressement réciproques ; en enthousiasmant les jeunes pour ces mêmes sciences ; en aidant à ce que le Luxembourg reste bien présent, – au moins dans quelques domaines -, au niveau scientifique.

Les démarches en vue de la réalisation de ce but ont trouvé , – en fait seulement au courant des dernières décennies -, un terrain plus propice grâce à la création d’institutions publiques ayant comme mission le développement de l’enseignement et de la recherche en sciences naturelles, physiques et mathématiques : création du Centre Universitaire de Luxembourg en 1969 avec son Département des Sciences ; création des Centres de Recherche Publics en 1987 avec notamment le Centre de Recherche Public Centre Universitaire, aujourd’hui Gabriel Lippmann ; création en 2000 du Fonds National pour la Recherche Scientifique et dernièrement, en 2003, création de l’Université du Luxembourg, continuant e.a. la mission du Centre Universitaire.

Dans ce paysage scientifique nouveau, la Section des Sciences peut évoluer à l’aise en poursuivant le but qui lui a été donné en 1850.

Cette page INTERNET qu’elle vient de créer contribuera d’une façon moderne à faire connaître ses actions qui vont encore se développer à l’avenir.

Parcourez ci-dessous l’historique de la section des sciences (texte de Jos. A. Massard).

Découvrez plus bas sur cette page la composition du bureau et la page de la liste des membres.

Président : Pierre Seck, chimiste
Vice-président : Robert Elter, ingénieur-chimiste
Secrétaire : Laurent Pfister, hydro-climatologue
Trésorier : Lucien Hoffmann, botaniste
Bibliothécaire : Torsten Bohn, nutritionniste

Actes administratifs : statuts et règlement
Administration générale des affaires étrangères, de la justice et des cultes, et provisoirement de l’instruction publique ARRÊTÉ ROYAL GRAND DUCAL DU 3 DÉCEMBRE 1850 autorisant la constitution définitive d’une société de sciences naturelles dans le Grand-Duché

Base légale
Institut Grand-Ducal de Luxembourg, section des sciences naturelles, physiques et mathématiques

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